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Catégorie: B.Marketing

Yogifi by EA: c’est du yoga, pas du yaourt

YOGIFY_Home_Screen_5YOGIFY_Programs_Locked_5Les personnes équipées iOS (et c’est pas un jeu de mots), peuvent maintenant télécharger l’application « Yogifi ». Bon, le nom prête un peu à confusion au départ mais c’est un avis tout-à-fait perso et on va pas en faire un fromage.

Elle nous apporte quoi cette application?

Tout simplement un programme, personnalisable bien sûr, pour réaliser des exercices de yoga. Après avoir téléchargé l’application (https://itunes.apple.com/be/app/yogify/id580676053?l=fr&mt=8), vous sélectionnez le niveau de difficulté. Ca commence à 1 jusque 3. Il n’y a pas de niveau zéro. Donc, même moi, je pourrais commencer à 1, niveau débutant. Le niveau 3, c’est le niveau « challenging » pour ceux qui connaissent et pratiquent déjà le yoga.

Au total, il y a quand même 275 positions, illustrées par des photos, accompagnées de conseils audios. Si vous mettez tout bout-à-bout, vous êtes partis pour 30 heures de yoga (un vrai marathon). Mieux vaut se laisser porter par les 50 sessions avec difficulté progressive. Sympa, la possibilité de pouvoir personnaliser la musique d’accompagnement.

Sur le fait de pouvoir s’entraîner où on veut, oui, bon, au bureau au milieu de l’open-space c’est sans doute pas l’idéal. Mais on comprend l’idée et c’est vrai que pourquoi pas, en vacances sur la plage avant le lever des autres vacanciers…

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L’équipe de « Storylane » recrutée par Facebook

Selon l’agence AFP, Facebook a annoncé vendredi le recrutement des cinq membres de l’équipe de la start-up Storylane, un petit réseau social qui va cesser son activité.

« L’équipe de Storylane va être un additif incroyable à Facebook. Leur travail précédent, qui montre une vraie identité avec des contenus sincères et significatifs, les rend parfaits pour Facebook« , a indiqué le groupe dans un communiqué envoyé par courriel.

Facebook a tenté de répondre cette semaine aux inquiétudes portant sur la baisse de son attrait par rapport à d’autres réseaux, notamment chez les plus jeunes utilisateurs, en annonçant un remaniement du fil d’actualité sur lequel ses membres lisent les publications de leurs amis.

Cette nouvelle présentation est censée le rendre plus clair et mieux organisé, et mettre en avant des contenus plus pertinents.

Storylane avait été fondée il y a deux ans par Jonathan Gheller, qui a confirmé dans un message aux utilisateurs de son site que son équipe rejoignait Facebook mais que le réseau n’acquérait aucune de leurs données.

Il précise que Storylane, qui va cesser son activité, est en train de créer des outils pour aider ceux qui le veulent « à déplacer (leurs) contenus vers d’autres services » en ligne.

La recherche de start-ups prometteuses pour recruter leurs « talents » est une pratique fréquente dans la Silicon Valley, notamment utilisée ces derniers mois par Marissa Mayer, la nouvelle patronne d’un autre groupe internet, Yahoo!, qui cherche à relancer sa croissance.

(dépêche AFP)

On en retient quoi?

Qu’il est plus facile de profiter de l’imagination des autres. Ceci est assez troublant et finira sans doute par épuiser la concurrence ou par la pervertir si les start-up ne se développent plus que dans l’idée de se faire racheter par un des « grands » de l’internet.

La concurrence est pourtant une bonne chose, qui permet au consommateur d’avoir le choix des armes et des outils qu’il utilise. Aujourd’hui j’ai l’horrible impression que nous sommes tous des « GoogleMan/Woman ». Pour ne citer que celui-là (mais il prend beaucoup, beaucoup de place). On surfe avec le navigateur Google, on optimise son site internet pour Google parce que nos clients et prospects arrivent par Google, on marchera bientôt dans la rue avec les lunettes Google dans une réalité augmentée par Google, ou on roulera dans une voiture Google qui se déplacera selon des cartes établies par Google. Peu importeront les règles de la finance puisque la finance sera édictée par les succès de Google et de ses satellittes…

HELP! Je ne veux pas devenir un Google objet!

Les entrepreneurs sont courtisés

Je retiens ici deux initiatives apparues à la gloire des entrepreneurs. « Google pour entrepreneurs » (en anglais) et le nouveau site internet « Infos entreprises » de la Région Wallonne. Ces deux « nouveaux » (Google entrepreneurs n’est pas vraiment neuf) ambitionne de faciliter la réussite des entreprises. Plus spécialement des PME/TPE.

Certes, cela part d’un bon sentiment. Sauf que ce n’est pas pour se donner bonne conscience.

Google pour entrepreneurs

Google y voit le moyen d’être le premier sur la balle au cas où émergerait dans sa nursery d’entrepreneurs un petit génie qui lui permettra d’encore améliorer son offre. Bien sûr tous les autres profiteront de l’ascenseur, mais tous n’arriveront pas en haut. C’est le jeu.

Sur le site lesaffaires.com on peut lire que Google s’est donné trois orientations pour son aide aux entrepreneurs :

  1. Établir des partenariats avec des organisations fortes qui desservent la communauté dans laquelle elles évoluent;
  2. Apporter une aide directe, par des outils Web adaptés et par du personnel sur place;
  3. Attacher une attention particulière aux start-ups en démarrage et promises à un bel avenir.

Dans mon analyse, je retiens donc surtout le troisième point. Sans aucun reproche à Google qui a le mérite de faire exister ce genre de solution, qui utilisée intelligemment peut vraiment être un plus au développement. Plusieurs formules-outils existent et répondent à des problèmes rencontrés aux moments-clés de l’entreprise (création, accélération, consolidation…)

Infos Entreprises

Pour le site internet « Infos Entreprises« , il est annoncé comme la concaténation (j’adore ce mot!) de toutes les possibilités données pour les TPE/PME en Région Wallonne pour monter et réussir leur projet d’entreprise. On annonce 400 pages d’informations et 500 liens!

On est là dans le combat avec la crise économique (dont on ne voit pas le début de la fin). Mais j’ai envie de mettre un petit bémol en rappelant que jamais il n’y a eu autant de faillites et que si c’est bien d’encourager l’entrepreneuriat, quand on crée son propre business, il ne s’agit pas seulement de changer de travail mais bel et bien de changer de vie. C’est sans doute un aspect qui n’est pas assez mis en avant, tout comme les méthodes pour éviter l’échec et réagir face aux situations de danger devraient être plus mises en avant. Nathalie Crutzen, professeur à HEC Liège, a d’ailleurs fait un travail très intéressant sur ce dernier point et tout entrepreneur, surtout petit, devrait avoir connaissance des conclusions de l’étude.

On s’éloigne du sujet, pardon.

Revenons à notre portail. Une page d’accueil simple (trop?) qui met en avant deux points: un moteur de recherche et un flux RSS d’actualités venant de sites qui sont dans l’aide, le conseil; l’accompagnement… à la création d’entreprise.

La barre de navigation vient compléter l’approche en proposant de faire son choix par des moments-clés de la vie de l’entreprise (création, financement/gestion, développement). Pour le reste, la navigation est basée sur un système par mots-clés. Assez innovant et pas inintéressant mais qui risque très vite de « perdre l »internaute » en le faisant voyager à travers toutes les infos. A voir.

Cas pratique

Un cas pratique à partir d’un exemple très concret mais qui va ressembler à un coup de gueule. Coup de gueule parce que les aides ne sont pas toujours bien distribuées. Ainsi, une TPE qui souhaite refondre son site internet et ses fonctionnalités. Budget? En dessous de 1.500 euros. Pas d’aide AWEX puisque pas d’activité qui pourrait être exportées. Pas d’aide RW puisque le budget est en-dessous de 5.000 euros. Le risque? La TPE fait son site toute seule, ou avec une connaissance. Douée ou pas. Bref, un projet qui risque de se mettre en place sans réelle réflexion, sans stratégie, au petit bonheur la chance. Et pourtant, la volonté de bien faire les choses est là. Appel est fait à des professionnels. Mais vous en connaissez beaucoup des agences qui font un bon vrai site internet pour 1.000 euros? Avec du vrai contenu pertinent? Un site évolutif?

Bon voilà. Il faut bien se rendre compte que pour se payer son site à 1.000 ou 1.500 euros, la TPE doit travailler rien que pour ça pendant un mois à un mois et demi. C’est lourd dans le budget et pourtant aujourd’hui, une BONNE présence internet, ce n’est pas du luxe.

La solution bis pour la TPE: passer par des annuaires ou des solutions « mutualisées » où trop souvent encore, le nom de domaine est pris au nom de l’annuaire et pas au nom de la TPE. Mais ceci est un autre débat.

En attendant, je vais consulter le nouveau portail, et si je trouve ce que je cherche pour cette TPE, je vous le dis promis.

RTL vire à la caricature

Faut-il se réjouir de cette nouvelle avancée dans le site http://www.rtl.be?  Alors que je visitais, le site de RTL,  j’ai eu la surprise de constater que le site proposait deux nouveaux espaces. Ah bon. RTL étant assez »user centric » habituellement, je me suis dit: « allons voir, c’est peut-être bien.. »

Un espace « pour lui » et un espace « pour elle »

On est loin de la vision d’une presse magazine spécialisée par exemple, ou de sites plus orientés féminins ou mâles virils, la vision ici est surréaliste et exagérément sexiste. C’est de la caricature pure et simple. On est dans la chambre de filles en rose et tutu, et dans le club des garçons tous unis derrière le ballon rond, la PS3, et le bruit des moteurs. Lire la suite »